
Alors que la contestation en Iran semble avoir été écrasée dans un bain de sang, le chef des Gardiens de la Révolution iraniens se dit prêt à « riposter de manière décisive » en cas d’attaques américaine ou israélienne sur l’Iran. Ces derniers jours, Donald Trump a agité la menace de frappes contre la République islamique. Le soulèvement de ces derniers jours et sa répression par le pouvoir iranien marquent aussi un nouvel épisode de tension entre l’Iran et Israël.
Publié le :
1 min Temps de lecture
L’année dernière, Israël a frappé les installations nucléaires de l’Iran pendant 12 jours, obtenant le renfort des bombardiers américains pour viser les cibles les moins accessibles.
On parle aussi depuis longtemps de « guerre secrète » entre l’État hébreu et la République islamique, guerre clandestine ponctuée d’assassinats de scientifiques iraniens travaillant sur le programme nucléaire et d’actes de sabotage jamais revendiqués.
L’Iran aussi a visé Israël à coup de cyberattaques et d’opérations d’espionnage, puis en tirant des missiles et des drones sur Israël, à plusieurs reprises ces dernières années.
Campagne d’influence sur internet
Des opérations israéliennes d’influence en Iran ont aussi été documentées, notamment par le CitizenLab, centre de référence canadien, puis par la presse israélienne elle-même.
Recours à l’intelligence artificielle et au deepfake et campagnes en ligne notamment pour promouvoir le discours de Reza Pahlavi, le fils du dernier empereur d’Iran qui, de son exil américain, tente de se présenter en alternative à la République islamique.
Dimanche dernier, en réunissant son conseil des ministres, Benyamin Netanyahu a souhaité que les Iraniens soient prochainement libérés du « joug de la tyrannie ».
À lire aussiReza Pahlavi, le fils du dernier chah qui tente de s’imposer comme figure de ralliement en Iran

